Ma PAL des vacances d'août !

L’été est synonyme pour moi de soleil, plage, mer et lecture. Qu’y a-t-il de mieux que s’étendre sur le sable après une bonne baignade pour lire ?
Toute l’année, on vit à cent à l’heure : transports, boulot, tâches ménagères, … On ne prend pas de temps pour soi (ou trop peu). On lit peu et mal ; debout dans le métro ou le soir, tellement crevés qu’après deux pages, on s’écroule. On lit souvent s’en s’imprégner de ce qu’on lit. Parfois on est happé par un livre au point que l’on n’attend qu’une chose : que la journée finisse pour se replonger dans les aventures de nos héros. Mais l’on ne ressent jamais le même plaisir qu’en lisant, au calme, sans soucis en tête, au bord de la mer …
Alors je me rattrape pendant les vacances. Je ne lis pas, je dévore. C’est pourquoi ma PAL est aussi chargé pour le mois d’août : 9 romans. Elle risque de peser lourd dans ma valise, mais je suis prête à faire des sacrifices pour elle !
Étrangement, ce sera un été plutôt sombre puisque dans ma Pal se trouvent des polars, du fantastique, un avant goût de fin du monde …

En roman policier, j’ai pris deux romans de Fred Vargas dont j’ai entendu beaucoup de bien (notamment de Mango and Salt).

  • -         Le premier s’intitule Debout les morts : « Un matin, la cantatrice Sophia Siméonidis découvre, dans son jardin, un arbre qu'elle ne connaît pas. Un hêtre. Qui l'a planté là ? Pourquoi ? Pierre, son mari, n'en a que faire. Mais la cantatrice, elle, s'inquiète, en perd le sommeil, finit par demander à ses voisins, trois jeunes types un peu déjantés, de creuser sous l'arbre, pour voir si... Quelques semaines plus tard, Sophia disparaît tandis qu'on découvre un cadavre calciné. Est-ce le sien ? La police enquête. Les voisins aussi. Sophia, ils l'aimaient bien. L'étrange apparition du hêtre n'en devient que plus énigmatique. » 


  • -         Le second s’intitule Un lieu incertain : « Le commissaire Adamsberg pensait que ses trois jours à Londres se résumeraient à ce colloque de flics auquel on l'avait convié. Il n'imaginait certainement pas trouver une vingtaine de chaussures et de pieds coupés, soigneusement alignés, en face des portes du cimetière de Highgate ! Tandis que l'enquête anglaise débute, les Français rentrent au pays et se retrouvent confrontés à un terrible massacre dans un pavillon de banlieue. Un premier coupable un peu trop idéal, un lien possible entre les deux affaires... Jusqu'où cette enquête entraînera-t-elle Adamsberg ? »


L’un comme l’autre ont l’air assez prenant. Fred Vargas est connu comme la reine du polar ; on verra bien si elle mérite sa réputation !

On poursuit sur la voie obscure avec un recueil de nouvelles de Stephen King dont le titre est évocateur : Juste avant le crépuscule promet frissons et sueurs froides :
« Juste avant le crépuscule... C'est l'heure trouble où les ombres se fondent dans les ténèbres, où la lumière vous fuit, où l'angoisse vous étreint... L'heure de Stephen King.
13 nouvelles dans la lignée des meilleurs épisodes de Twilight Zone, 13 histoires bien méchantes qui ''ouvrent une trappe entre la réalité et cette période crépusculaire où tout, absolument tout, est possible.'' »


Stephen King est un nom si connu qu’on ne le présente plus. Il ne fait pas forcément l’unanimité. Mais, personnellement, j’aime son écriture, ses histoires, son univers. Misery, Shinning, Docteur Sleep, 22/11/1963 … m’ont happée. C’est donc une confort-lecture ; je sais que j’ai peu de chance d’être déçue.

J’emporte aussi le troisième tome de la 5ème vague : La dernière étoile. J’ai juste dévoré les deux premiers romans et j’ai plus que hâte de découvrir la suite ! Et fin. C’est un univers décalé et pourtant plausible dans lequel on s’attache à des héros ni parfaits, ni fantastiques qui nous touchent par leur humanité (dans ce monde si peu humain).

« 1re vague : Extinction des feux.
2e vague : Déferlante.
3e vague : Pandémie.
4e vague : Silence. 

À l'aube de la 5e vague...

Ils sont parmi nous. Ils sont dans leur vaisseau. Ils sont nulle part. Ils veulent la Terre. Ils veulent qu'elle nous revienne. Ils sont venus nous exterminer. Ils sont venus nous sauver...
Cassie a été trahie. Ringer aussi. Et Zombie. Et Nugget. Et les 7,5 milliards d'humains qui peuplaient notre planète. Trahis d'abord par les Autres, et maintenant par eux-mêmes.
En ces derniers jours, les rares survivants sur Terre se retrouvent confrontés au dilemme ultime : sauver leur peau... ou sauver ce qui les rend humains.
Le dernier tome de la trilogie phénomène, adaptée au cinéma.
 »



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Avez-vous lu et vu le premier tome ? Qu’en avez-vous pensé ? Me conseillez-vous de voir le film ?

J'ai une autre suite à lire : le tome 3 de Nashira, Le sacrifice de Licia Troisi. Je l'attendais avec impatience tant les deux premiers tomes m'ont plu. C'est une saga fantasy très réussie : action, suspense, personnages attachants dont l’héroïne principale est une véritable guerrière, complots ... Pour ceux qui connaissent, Licia est l'auteure des chroniques du Monde Emergé. J'ai tellement accroché à la plume de la romancière que je suis assez tentée par cette autre saga ! 



Suite aux recommandations de ma maman, abonnée à France Loisirs, j’emmène les deux premiers tomes d’Alexiane de Lys qui a gagné le concours de Nouvelles Plumes, Prix de l’imaginaire 2014 (organisé par France Loisirs).
Cette jeune auteure crée un monde captivant dans lequel on suit les aventures de Cassiopée dans la série Les ailes d’émeraude :

  • -          Les Ailes d’Emeraude Tome 1 : « À 18 ans, Cassiopée est contrainte de quitter l’orphelinat dans lequel elle vit depuis ses 6 ans. Seule au monde, l’adolescente est lâchée dans la ville. Alors qu’elle vient de se faire violemment agresser par deux inconnus, elle fait la connaissance du mystérieux et séduisant Gabriel. Grâce à lui, Cassiopée découvre sa véritable nature : elle fait partie des Myrnes, un peuple ailé doté d’incroyables pouvoirs sensoriels… »

  • -          Les Ailes d’émeraude, tome 2 : l’Exil. Je ne vous livre pas la quatrième de couverture pour ne pas vous spolier mais je vous joins une petite citation : « Les fans l'attendaient impatiemment, ils vont enfin pouvoir dévorer la suite du premier tome des Ailes d'émeraude. Cette saga fantastique a révélé, à tout juste 20 ans, Alexiane de Lys, première lauréate du Prix de l'Imaginaire. Cassiopée, son héroïne, n'a rien perdu de son caractère bien trempé ! »

Après cette parenthèse fantastique, on retourne sur terre avec un beau roman historique dont j’ai entendu de bonnes critiques : La chute des géants de Ken Follett. C’est le premier volet de la série Siècle qui nous plonge en pleine Première Guerre mondiale : « Ken Follett nous plonge dans l'une des périodes les plus captivantes et les plus violentes de l'Histoire... La grande aventure du XXe siècle, telle que personne ne l'a jamais racontée. 
En 1911, les grandes puissances vivent leurs derniers instants d'insouciance. Bientôt la guerre va déferler sur le monde... De l'Europe aux États-Unis, du fond des mines du pays de Galles aux antichambres du pouvoir soviétique, en passant par les tranchées de la Somme, cinq familles vont se croiser, s'unir, se déchirer, au rythme des bouleversements de l'Histoire.
Passions contrariées, rivalités et intrigues, jeux politiques et trahisons... Cette fresque magistrale explore toute la gamme des sentiments humains à travers le destin de personnages exceptionnels, visionnaires et ambitieux... Billy et Ethel Williams, Lady Maud Fitzherbert, Walter von Ulrich, Gus Dewar, Grigori et Lev Pechkov vont braver les obstacles et les peurs pour s'aimer, pour survivre, pour tenter de changer le cours du monde.
Entre saga historique et roman d'espionnage, drames amoureux et lutte des classes, ce premier volet du Siècle raconte une vertigineuse épopée où l'aventure et le suspense rencontrent le souffle de l'Histoire... »


C’est l’un des livres que j’ai le plus hâte de commencer tant il a l’air captivant, prenant, passionnant !
On termine cette PAL avec un livre un peu moins facile puisque c’est un essai sociologique et politique d’Alain Touraine, grand nom de la sociologie. Il s’intitule La fin des sociétés et propose de penser et repenser notre monde contemporain qui part en vrille et pourtant couve un espoir, l’espoir d’une vie meilleure ? La perte du lien social, les instances de socialisation en déclin et en recomposition sont des notions sociologiques que j’ai pour ma part appris en licence mais qui restent abordables au grand public. Donc n’ayez pas peur de ce gros pavé et osez entrer dans la vision du monde d’un tiers : « Nous sommes, depuis la crise financière, confrontés à cette évidence : avec la décomposition du capitalisme industriel, toutes les institutions sociales, la famille, l’école, la ville, les systèmes de protection et de contrôle social, l’entreprise, la politique elle-même perdent leur sens. Que se passe-t-il pour que les piliers de nos sociétés démocratiques se dérobent ainsi quand la globalisation du monde appellerait leur renforcement ?
Loin de céder à la peur du chaos qui accompagne et accélère le déclin, cet ouvrage s’efforce d’unir le récit d’une fin et l’annonce d’un commencement : celui d’un autre type de vie collective et individuelle fondé sur la défense des droits humains universels contre toutes les logiques d’intérêt et de pouvoir. À travers leurs revendications éthiques, les militants du Printemps arabe ou d’Occupy Wall Street, les indignados de la Puerta del Sol, les nouveaux dissidents chinois, les étudiants chiliens ou, plus généralement, le mouvement des femmes et des minorités sexuelles comme l’écologie politique fraient les voies de l’ère post-sociale et post-historique dans laquelle nous entrons.
À charge pour nous d’apprendre à quelles conditions le sujet de droits que chacun peut invoquer est susceptible de se faire l’acteur d’expériences entièrement nouvelles, où le capitalisme financier, devenu sauvage aujourd’hui, pourrait être à nouveau contrôlé.
Sociologue de renommée internationale, Alain Touraine a publié en un demi-siècle de carrière une quarantaine de livres. La Fin des sociétés marque le couronnement théorique de son œuvre. »


Voici donc les livres que j’emporte avec moi en vacances. J’en prends beaucoup car je sais que je lis beaucoup pendant cette période. Une année, je n’en avais pas emmené assez et avais dû en acheter sur place (aux prix pas vraiment les plus abordables) ! On joue donc la sécurité ! Pensez-vous que j’aurais tout lu ?
Vous pourrez voir cela à la rentrée : je vous posterai le compte rendu de ces lectures !

A bientôt et passez de bonnes vacances (si vous n’êtes pas déjà partis).

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